Bon matin à tous!
Tel que promis, je vous fais le récit de la journée d'hier. Maman a pu transférer ses photos sur un ordinateur portable et enfin sur sa clé USB, qui a été reconnue par l'ordinateur sur lequel je rédige mon blogue. Youppi! J'avais bien hâte de vous raconter tout ça.
Hier matin, je me suis levé assez tôt, vers 7h30. Maman est partie peu de temps après pour chercher l'auto à l'aréna Roland-Beaudin. Moi, je suis resté avec papa et j'ai déjeuné avec lui. Je n'ai pas mangé beaucoup parce que j'étais excité de partir. Aussi parce que je n'aime plus tellement les céréales pour bébé: je ne suis plus un bébé, après tout!
Quand maman est revenue, papa a commencé à charger l'auto pendant qu'elle mangeait à son tour. Moi, je me promenais dans la maison en m'amusant. J'étais aussi un peu chigneux, j'aurais voulu être assis sur maman pendant qu'elle déjeunait mais dès qu'elle me prenait, j'essayais de tirer sur son napperon alors elle me remettait par terre. J'ai fini dans mon parc parce que mes parents me trouvaient trop tannant. Je cognais dans les portes du vaisselier, entre autres... Enfin!
Nous sommes partis à 10h30 seulement. Heureusement (selon maman), je n'avais pas dormi avant de partir donc je pourrais faire une sieste dans la voiture. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait une bonne partie de l'avant-midi. Je me suis endormi assez rapidement et j'ai dormi longtemps. Il faut dire que j'étais bien accompagné: j'avais droit à ma suce (rare privilège), j'avais aussi ma doudou et Monsieur le Singe avec moi.

Maman m'avait aussi laissé mes légumes en coton dans l'auto, j'ai pas mal joué avec pendant le trajet. J'étais content d'avoir tout ça avec moi.
Quand je me suis réveillé, nous roulions toujours: on n'était pas encore à Rivière-du-Loup. Maman m'avait averti que ce serait un long voyage. Cependant, après avoir jasé un peu et joué avec mes légumes, j'ai commencé à être un peu tanné et à chigner. J'avais envie de me dégourdir les jambes! Maman m'a dit qu'on arrêterait à la prochaine halte routière. Malheureusement, celle juste avant Rivière-du-Loup était fermée et semblait en réparations. Je m'énervais de plus en plus et maman essayait de me réconforter en me disant qu'elle aussi avait faim et avait hâte d'arrêter. Sur une portion de route où il y avait des travaux, elle a demandé à un employé s'il y avait une halte routière bientôt. Sauvés: il y en avait une à une dizaine de kilomètres, juste après Notre-Dame-du-Lac. Nous avons donc pu nous arrêter là et admirer ce beau grand lac assis dans le gazon rocailleux.

Maman a sorti le gros lunch qu'elle avait préparé, en commençant par mon gobelet de lait. Après trois gorgées, je n'en voulais plus: je voulais m'amuser dehors et courir partout. Maman m'a donné du fromage, ce qui m'a gardé assis environ cinq minutes. J'ai aussi mangé des champignons crus (ce qui est très rare), un peu de muffin aux bananes, un peu de yogourt et un peu de sandwich aux oeufs. Maman passait son temps à me courir sur le terrain parce qu'évidemment, c'était un peu dangereux, tout dépendamment où j'allais. Je me suis quand même bien amusé avec des choses que j'ai trouvées par terre: des bouts de bois, entre autres.
Quand maman a eu fini de manger, elle m'a changé de couche en plein air (j'adore ça!), assaillie de petites mouches noires. Elle était en train de perdre sérieusement patience contre ces mouches, qui m'avaient en plus beaucoup piqué. J'avais plein de sang séché dans le cou, sur la tête, dans les oreilles... Maman s'est fait piquer aussi, mais ses piqûres à elle la dérangeaient moins que les miennes. Après m'avoir mis une couche neuve, elle s'est dépêchée de me remettre dans l'auto car il y avait de plus en plus de mouches plus ça allait. Ça ne m'a pas dérangé de retourner dans la voiture, puisque j'avais pu m'épivarder un peu à l'extérieur. Je me suis d'ailleurs rendormi presque tout de suite quand on est partis, et j'ai encore dormi longtemps.
En me réveillant, j'aurais tout de suite voulu arrêter encore et jouer dans le gazon, mais maman voulait attendre qu'on atteigne Fredericton avant, soit vers 17h. (Nous étions repartis de notre halte routière à 14h30.) Elle s'est aussi rendu compte qu'il n'y a pas vraiment de haltes routières au Nouveau-Brunswick, ce qui ne faisait pas tellement son affaire, puisqu'elle aurait bien voulu arrêter elle aussi pour aller à la toilette. Moi, j'ai commencé à pleurer un peu parce que je voulais qu'on s'arrête. Maman a pris une sortie où était annoncée une table à pique-nique, mais la halte routière était fermée. Elle n'était pas tellement contente. On a fini par en trouver une à Oromocto, mais il n'y avait pas de salle de bain pour maman. Au moins, il y avait du vrai beau gazon et presque pas de mouches. Il y avait aussi un tank, ce qui nous a fait penser à mon oncle Pierre.

Comme cet endroit était plus sécuritaire pour moi, maman s'est assise à la table à pique-nique et j'ai pu me promener comme je voulais dans le beau gazon frais. J'ai trouvé une belle grosse roche que je traînais partout et que maman avait peur que je m'échappe sur un pied (ce qui n'est pas arrivé).

À cet arrêt, j'ai bu un peu de lait et mangé un peu de biscotte, mais encore une fois, j'étais distrait et j'avais plus envie de bouger que de manger. Maman a collationné aussi parce qu'elle commençait à avoir faim. Elle a décidé que c'était notre dernier arrêt avant Moncton, qui était à environ 150 kilomètres de là. Elle m'a changé de couche et nous sommes repartis. Nous avons arrêté dans un Subway cinq minutes plus tard pour que maman aille à la toilette à son tour. Comme elle me dit souvent, elle n'a pas de couche, elle!
J'avoue que j'ai trouvé le dernier bout un peu plus long, même si j'ai joué à applaudir avec maman. Je n'avais plus envie de dormir, je voulais être sur la terre ferme! Mais j'ai tout de même très bien fait ça, je n'ai presque pas pleuré. Maman a trouvé que j'étais un grand voyageur. Elle était surprise que ça aille aussi bien, et très contente de ça aussi.
Nous sommes donc arrivés chez Mylène vers 19h45. Il était cependant rendu une heure plus tard à cause du décalage horaire, donc 20h45. Ma petite-cousine Florence était déjà couchée, bien entendu. Mylène était surprise de nous trouver si en forme et de bonne humeur. Je lui faisais de grands sourires et j'étais content d'entrer dans une maison où il y avait plein de nouveaux jouets, dont des aimants en forme d'animaux de la ferme que j'aime beaucoup! Ici, il y a un chien, Cachou; j'ai bien aimé le voir aussi, je ne suis pas habitué aux chiens. Je rassure tout de suite grand-maman Louise, il est tout petit et passe beaucoup de temps dehors attaché. Alors il n'y a aucun danger pour moi!
J'ai soupé avec maman, et là, j'ai mangé beaucoup plus, même si je n'ai pas encore voulu boire beaucoup de lait. J'avais la tête ailleurs!
Après le souper, c'était l'heure du bain. Maman a commencé à me déshabiller et a vu que j'avais fait caca, donc est allée chercher une débarbouillette en bas. En attendant, j'ai lu le livre préféré de Florence avec Mylène. Elle a trouvé que j'étais très attentif (selon maman, j'étais surtout très fatigué!).

Pendant que j'étais dans le bain, Florence s'est réveillée. Je crois que c'est moi qui l'ai réveillée parce que j'ai pleuré quand maman m'a mis sur le dos, et soudainement, je voulais débarquer du bain, ce qui ne m'arrive jamais. Florence et moi, on se répondait par nos pleurs: je l'écoutais pleurer, ensuite elle m'écoutait à son tour. Mylène est allée la chercher pour me la présenter. Elle m'a donc vu pour la première fois tout nu dans mon bain! Je crois quand même que j'ai fait bonne impression.
Je n'ai pas voulu boire de lait du tout avant de me coucher et j'ai pleuré quand maman m'a mis dans le parc qui me sert de lit pendant notre séjour. Maman et moi, on dort dans le sous-sol. Je ne voulais pas qu'elle me laisse tout seul là, même si elle ne montait que quelques minutes pour ramasser un peu mes affaires de bain. Elle est restée en bas avec moi le temps que je me calme et est allée prendre sa douche. Je n'ai pas dormi avant minuit passé. Maman a tourné le parc pour que le côté grillagé soit du côté de son lit, comme ça je peux la voir. Je me sentais un peu seul dans ces odeurs inconnues, même si maman avait apporté tout mon set de couvertures. Je vais m'habituer. J'ai d'ailleurs bien dormi après ça, même si je me suis réveillé assez tôt.
Je vous laisse pour l'instant, je vais aller faire une sieste car je suis très fatigué de ma journée d'hier et de ma nuit trop courte. Je vous reviens ce soir pour vous raconter notre journée ensoleillée! Maman m'a dit que nous allions aller au chalet d'une amie de Mylène, et que nous irions peut-être même à la plage! Je vais apporter mon costume de bain.
Je n'ai pas parlé du papa de Florence parce que je ne l'ai pas encore vu. Hier soir, il n'était pas là, et ce matin, il n'était pas encore levé. Je vais le rencontrer plus tard aujourd'hui.
Sur la route, nous avons pensé à grand-papa Bertrand parce que nous avons vu le chemin des Lavoie et la route Lavoie.
Je vous souhaite une bonne journée! À ce soir.
Bonjour mon garçon!
RépondreSupprimerJe suis content de constater que maman et toi êtes bien arrivés et que votre tour de machine se soit bien déroulé. Si tu aimes les tanks, tu pourras en demander un au Père Noël :)
Je vous aime gros tous les deux, passez une belle journée à la plage. De mon côté, je vais au bureau tantôt pour préparer ma présentation de lundi dont je t'ai parlé... À bientôt!
xxx
Ton papa
P.S. Tu pourras dire à maman que j'ai bien apprécié pouvoir dormir en diagonale ;)
Bonne journée à la plage mon beau filleul !!
RépondreSupprimerTu ne reconnaîtreras plus tante Cin lorsque tu vas rentrer.... elle a les cheveux aussi foncés que ceux de ta marainne....
Je t'aime,
xxx à ta mère !
Bonjour mon trésor de petit-fils!
RépondreSupprimerJ'étais vraiment heureuse d'apprendre que tu voyageais maintenant comme un grand. Bravo le champion de l'auto! Tu fais déjà mieux ça que ta grand-mère.
J'aime beaucoup te lire en regardant les photos correspondantes au texte. Ton blogue est encore super intéressant cette année. Et je suis certaine que les activités prévues au programme sauront te plaire davantage que lorsque tu avais trois mois. J'ai hâte de lire ta journée à la plage avec ta maman, Mylène, Florence et Pierre (peut-être).
Je te souhaite aussi de bien dormir dans ton nouvel environnement.
À bientôt mon cher petit. Je t'embrasse très fort et grand-papa Bertrand fait de même.